Introduction

Découvre comment prendre conscience-de-soi peut t’aider à arrêter de te comparer aux autres… Et le lien qui existe entre la connaissance de soi et la peur du regard des autres, souvent source de la sur-adaptation .

arrêter de se comparer

Arrêter de se comparer aux autres grâce à la connaissance de soi

mS’il y a un raccourcis pertinent pour apprendre à moins se comparer aux autres (autrement dit, à ce qui n’est pas comparable, puisque je t’expliquais dans la première partie d’article qu’on ne peut pas se comparer aux autres de manière juste) à prendre confiance en soi et à déjouer ce mécanisme auto-destructeur d’adapter constamment son attitude en fonction du regard les autres, c’est bien de développer une meilleure connaissance de soi et de ses besoins.

Elle peut t’aider à avancer avant de te démotiver, et te permettre de quitter ce cercle vicieux avant d’avoir l’impression qu’il ne s’arrêtera jamais. Ce n’est pas intuitif, et quand j’en parle, que dis-je, quand je le rabâche, je sens bien que c’est considéré comme très secondaire et complètement abstrait par certains.

Beaucoup ne comprennent pas comment, en se connaissant bien, on peut retirer ces oeillères et arrêter de subir la situation, pour en profiter de manière constructive. Ça permet, à défaut d’arrêter de vivre des situations contrariantes, de les transformer en challenges.

Mais c’est quoi se connaître et pourquoi c’est nécéssaire?

La proprioception, un moyen de se délimiter.

La proprioception ou sensibilité profonde désigne la perception, consciente ou non, de la position des différentes parties du corps.

La proprioception nous permet donc de savoir exactement où se trouve notre corps et ses limites. Le problème quand on ne se connait pas bien, c’est que l’on peut se sentir perdu sans feedback ou reconnaissance. Un peu comme si la seule ressource de proprioception corporelle que tu pouvais trouver, était en dehors de ton corps. Dans le cas où elle disparaissait, tu ne te percevrais plus. Heureusement, dans la réalité, tu sais toujours où se trouve ta main, ton pied. Tu n’as pas besoin de te poser la question, ni de quelqu’un d’autre pour savoir où est la limite de ton index. Et c’est exactement ce qu’on recherche avec ta perception de toi-même. Ce que j’appelle la proprioception mentale.

Qu’est-ce qu’on entend par la connaissance de soi, et comment bien se connaître?

Quand on parle de connaissance de soi, on parle pas ici de pouvoir citer ses défauts et ses qualités, ou de pouvoir se présenter. On parle d’identifier ses besoins, ses limites, les composants de sa personnalité, ses valeurs, de se comprendre, de pouvoir anticiper ses réactions, de pouvoir prédire ce qui a des chances d’aboutir et ce qui ne fonctionnera pas. De comprendre pourquoi tu as certains comportements, leur mécanisme. De comprendre comment tu peux trouver d’autres stratégies. De forger une proprioception de ta personnalité et de ton fonctionnement.

C’est en partie ce qu’on fait en coaching, adapté à certains évènement de la vie qui peuvent bloquer.

Mais de manière habituelle, tout le monde devrait avoir ce niveau de compréhension de lui-même, parce qu’il agit comme un bouclier qui protège ta santé mentale. D’ailleurs on sait que les gens qui se connaissent et sont intelligents émotionnellement, sont aussi ceux qui sont le moins susceptibles de développer burn-out et dépression.

Comment apprendre à se connaître soi-même ?

1. L’observation de soi-même, les moments de réflexions et les bilans

Au lieu de faire le traditionnel bilan de fin d’année, faire des bilans dès que le besoin s’en fait sentir permet de vérifier ce qu’on aime ou non, de se positionner sur ses préférences, ses besoins et ses limites. S’observer au quotidien dans différentes situations, observer ses pensées et ses réflexions permet de savoir ce qui nous motive vraiment.

2. Les livres, vidéos, podcast et autres ressources passives pour bien comprendre les concepts

À condition de se positionner ensuite, de se faire un avis sur ce qui est exposé. Cela permet de mieux voir ce qui sonne juste pour soi sans tout ingurgiter sans remise en question préalable, et donc de construire des croyances qui vont dans le sens de ce que l’on souhaite, et non de ce qui est « normal ».

3. Les ressources actives : Programmes, formations, …

C’est pour t’aider à avoir une bonne connaissance de toi que j’ai crée le module 1 d’ Intensément Toi. Dedans, on y fait exactement ce dont je te parle plus haut : Développer ta proprioception personnelle, en identifiant tes caractéristiques, besoins et leurs limites, valeurs.

L’effet kiss cool d’Intensément Toi 1, c’est aussi que si tu fais le choix ensuite de te lancer dans un accompagnement avec une problématique spécifique, que ce soit avec moi ou quelqu’un d’autre, tu seras capable d’expliquer comment tu fonctionnes, ce que tu penses bon pour toi ou non… Et c’est comme cela que tu pourras avancer le plus rapidement.

4. Les professionnels du coaching et de l’accompagnement

Enfin, le moyen ultime de bien se connaître est évidemment de vivre un accompagnement, puisqu’il s’agit d’un travail intense de plusieurs heures, sur un pan de ta personnalité par encore forcément clair pour toi (s’il l’était, il y a fort à parier qu’il serait fluide dans ta tête). Et par accompagnement, je ne pense pas forcément à 6 ans de psychothérapie. Un coaching de quelques séances peut suffir.

Tu auras déjà pas mal dégrossi le travail à travers les étapes précédentes, mais l’une des différences fondamentales entre les ressources actives, et les accompagnements, c’est le coup d’oeil extérieur de celui qui t’accompagne, qui te permet d’identifier des incohérences, des choses sur lesquelles tu t’auto-sabotes peut-être et qui ne peuvent pas fonctionner si elles restent en l’état, ainsi que des outils pour les dépasser.

Pour aller plus loin :

Prendre rdv avec moi : Ma page contact
Intensément Toi, module 1 : Mon programme pour apprendre qui tu es
The Relationship between Burnout Syndrome and Emotional Intelligence in Healthcare Professionals